Quelques mots sur chacun...

des artistes qui vous attendent dès vendredi 4 octobre !

Quelques mots sur chacun...

I.J.Berthe Hess
Nommée « Berthisme » par le célèbre critique d’art britannique Peter Fuller, sa technique toute en relief, quasiment « sculptée » dans la peinture à l’huile, a été reconnue comme étant absolument unique et une véritable contribution à l’art du 20e siècle.

Alain Bordes
Alors en résidence d’artiste à Beyrouth, il eut l’occasion de rencontrer de nombreux Syriens qui l’invitèrent à franchir la frontière et à découvrir leurs familles et leurs villages. Ses photos rendent hommage à ces personnes dont il n’a plus de nouvelles, mais qui pré-occupent son esprit.

Philippe Demeillier
De ses influences allant des dessins d’enfants à ceux de Picasso, inspiré par les surréalistes autant que par les primitifs voire par les «  fous », il vit dans un monde peuplé de créatures animées par un humour satirique jamais éloigné de la dénonciation des codes étriqués de la société.

Robert Keramsi
« Je refuse les effets de style et les caricatures. Je sculpte des corps qui sentent la sueur et l’amour, pas le parfum. Au cœur de mes sculptures, je mets le désir, l’envie. Les gens, face à eux-mêmes, se sentent troublés. C’est ce trouble qui m’intéresse. »

Catherine Alexandre
La peinture de Catherine Alexandre est éminemment féminine, non seulement par l’abondance de personnages féminins qui inspirent ses sujets, mais surtout par la grâce fort délicate de son dessin et de ses accords colorés. La riche matière de ses fonds valorise la carnation lisse et la pureté de ses visages. (extrait de:le Louvre de Michel Barthélemy)

Nelly Vrânceanu
Le paysage reste son domaine « d’intimité privilégiée ». Ses toiles ne cessent de faire allusion à la place universelle de la nature, sacralisée comme dans la philosophie orientale. Les arbres sont tour à tour messagers, témoins, acteurs...

Susan Wilks
Nostalgiques, effrayants, facétieux, mélancoliques les êtres sortis du plus profond d’elle-même sont fidèles à leurs modèles ou plutôt non ils sont infidèles... qu’importe ! Ils sont.

Jean Claude Baisero
Depuis fort longtemps les livres du photographe italien Mario Giacomelli sont posés sur sa table de chevet : des paysages au noir d’ébène et au blanc neigeux, marqués par la quasi-absence de gris. JCB s’imprègne de ce travail, prépare soigneusement ses tubes de bleu et attend...